RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT

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UN POTENTIEL INESTIMÉ POUR L’INDUCTION AU QUÉBEC

INDUCTION : UNE ÉTUDE RÉVÉLATRICE

PAR LAURENCE CHARTRAND

Le Centre de métallurgie du Québec (CMQ) a récemment complété une étude pour Hydro-Québec qui avait pour but de cibler le potentiel d’implantation de systèmes d’induction électro-magnétique, une méthode de chauffage applicable aux matériaux conducteurs d’électricité. L’induction constitue une technologie sans aucune émission de GES dans le contexte québécois. Pour réaliser cette étude, le CMQ est entré en contact avec 92 entreprises du Québec entre décembre 2018 et mai 2019. L’étude s’intéressait aussi au chauffage de l’aluminium.

L’étude dévoile que le potentiel d’implantation du chauffage par induction, dans le secteur non ferreux, se trouve dans la fusion et le chauffage de masse. C’est que l’aluminium se prête moins au chauffage local, notamment en raison de sa faible perméabilité énergétique et de sa forte conductivité électrique. « C’est difficile de faire un chauffage localisé comme on le fait avec l’acier », explique Guy Morin, chargé de projets au CMQ. La fusion par induction apporte une puissance de fonte supérieure au chauffage par résistance. Monsieur Morin mentionne aussi qu’il y a un « potentiel d’application intéressant à utiliser l’induction pour le chauffage des outils utilisés pour transformer l’aluminium ».

Pour poursuivre votre lecture, cet article est présenté dans le 51e numéro du magazine Al13 .

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